• Enlèvements au Tampon : L'adolescente avait tout inventé

     

    La tentative et l’enlèvement de deux jeunes filles au Tampon n’a jamais eu lieu. Lors de son audition dans les locaux de la brigade de gendarmerie du Tampon, l’adolescente a avoué avoir tout inventé.

    Les forces de l’ordre ont levé tout le dispositif de recherche vers 11h30 après que la véracité du témoignage de la fille de 12 ans ait été mise à mal.

    Les gendarmes avaient déployé de gros moyens aériens et humains – près de 80 militaires – issus des brigades du Tampon, de la section de recherche de Saint-Denis et de la compagnie territoriale de Saint-Pierre pour retrouver un individu présenté comme un kidnappeur.

    L’adolescente avait raconté s’être débattue à proximité d’un arrêt de bus, chemin Isautier, puis d’avoir vu une autre adolescente enlevée par le même individu.

    Entre son alerte et ses dernières déclarations, un homme présentant un profil similaire à celui décrit avait été arrêté à son domicile, puis relâché.

     

    Lundi 8 Juin 2015 - 13:12

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  • Une adolescente de 12 ans enlevée au Tampon

     

    Antenne Réunion

         

    Ce lundi 8 juin aux alentours de 6h45 au Tampon, une collégienne a donné l’alerte car un homme a tenté de la kidnapper. L’adolescente a résisté mais elle a assisté à l’enlèvement d’une autre jeune fille. Les gendarmes ont été avertis et un important dispositif a été déployé dans la zone en vue de retrouver la trace de l’enfant. Un homme a été interpellé vers 11h00 mais il ne s’agit pas du kidnappeur. La fillette est toujours activement recherchée.

     

    Les gendarmes quadrillent le secteur du Tampon suite au signalement de l’enlèvement d’une petite fille.

     

    L’adolescente - âgée de douze ans - se rendait au collège lorsqu’elle a été interpellée par un homme.

     

    L’alerte a été donnée tôt ce lundi matin par une collégienne qui a assisté à cet enlèvement après avoir elle-même été victime d’une tentative de kidnapping dans le chemin Isautier.

     

    Un enlèvement commis en pleine rue, sous les yeux d’une autre collégienne 

     

    Ces faits alarmants ont immédiatement été rapportés aux gendarmes. Un important dispositif a donc été déployé au niveau du 12e kilomètre au Tampon afin de retrouver la trace de la fillette et de l’homme suspecté de l’avoir enlevé.

     

    Les gendarmes ont ratissé la zone et plus particulièrement le chemin Lebon et le chemin Isautier. Un hélicoptère de la gendarmerie a également été appelé en renfort afin de survoler le secteur.

     

    Sur le terrain, les gendarmes ont mené une enquête de voisinage de grande ampleur afin de relever un maximum d’informations pour retrouver au plus vite la jeune fille.

     

    Et c’est aux alentours de 11 heures qu’un homme a été interpellé par les gendarmes dans le chemin Isautier. Il ne s’agit de l’homme qui a enlevé la fillette. L’individu en question aurait brandi un sabre alors que les gendarmes l’interrogeaient.

    La fillette est toujours activement recherchée.


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  • 4 500 personnes ont manifesté contre le projet de carrière de Bois Blanc

     

    Publié le 07 juin 2015 à 16h45, mis à jour le 07 juin 2015 à 16h49

     

    Manif contre carrière
    © Réunion 1ère (David Couanon) | Une chaîne humaine sur plus de 2 km

    Réunion 1ère

    Sur la Nationale à l’Étang -Salé, les manifestants ont formé une chaîne humaine...

     

    Ils sont venus pour dire " Non à la carrière de Bois Blanc ". A l'appel du collectif " Touch pa nout roche ", plus de 4 500 manifestants ont formé une chaîne humaine. Les organisateurs déclarent avoir réalisé un décompte aérien par drone.

    Seul ou en famille, aux cotés de bon nombre d'élus, comme Huguette Bello, de Michel Dennemont, ou Thierry Robert, ils ont voulu exprimer leur opposition au projet de carrière. Le député-maire de Saint-Leu attend par ailleurs la réponse au recours qu'il a déposé devant Conseil d’État. Thierry Robert veut ainsi faire annuler l'arrêté préfectoral qui autorise l'ouverture de cette carrière.

    Dans cette zone, 12 à 17 millions de tonnes de roche seront enlevés puis utilisés pour la Nouvelle Route du Littoral. Les opposants dénoncent l'atteinte à l'environnement puis évidemment les nuisances que va générer l'exploitation de la carrière sur 55 hectares.

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  • "Charlie Charlie Challenge" : le jeu du démon est arrivé à La Réunion

     
         

    Pour les non-initiés, le "Charlie Charlie Challenge" est un défi à la mode sur les réseaux sociaux pour invoquer un démon mexicain. Mais ce jeu a aussi fait son entrée dans les établissements scolaires. Ce jeu affole la toile, les cours de récréation mais aussi les parents. Un phénomène qui n’épargne pas La Réunion.

    "Ça nous fait flipper. Moi perso j’ai peur, je crois en les esprits et tout, et donc moi je ne jouerai pas à ce jeu, enfin, je jouerai plus" ; "Il y a mes camarades qui croient vraiment. Quand i voit ça ben des fois ils ont envie de dire à monsieur le directeur. Des fois i regardent pas, ils courent !".

     

    Les témoignages des jeunes Réunionnais sont éloquents. Le "Charlie Charlie Challenge" est arrivé dans notre île. Et visiblement, il fait tout aussi peur.

     

    S’il est un sujet récurent pour les adolescents sur internet en ce moment, c’est bien le "Charlie Charlie Challenge". Il s’agit d’une séance de spiritisme où deux crayons se mettent parfois à bouger.

     

    Le jeu "Charlie Charlie Challenge" est présenté comme un phénomène surnaturel par les uns mais d’autres évoquent une stratégie marketing pour un prochain film d’horreur.

     

    Une chose est sûre : ce jeu fait le buzz dans les cours d’école et à La Réunion, nombreux sont les parents qui s’inquiètent. Face au succès du défi baptisé "Charlie Charlie Challenge" et en raison de l’ampleur qu’il prend, certains établissements scolaires ont déjà pris des mesures sur le département.

     

    "Nous avons reçu un e-mail de l’administration pour nous expliquer ce qu’il en était. Et quelqu’un est passé dans chaque classe pour dire aux élèves que c’étaient des bêtises, et du coup ils ont compris", explique Marylène de Sacco, enseignante au collège Deux-Canons.

     

    Le concept : un défi à relever pour "invoquer un démon"

     

    Avec une feuille, deux crayons et l’envie de se faire peur, cette tendance a rapidement fait fureur sur les réseaux sociaux.

     

    Le Charlie Charlie Challenge peut être réalisé dans n’importe quel environnement et à tout moment et ce jeu est même arrivé dans les cours d’école.

     

    Pour relever le défi, il suffit de dessiner une grande croix sur une feuille A4, d’inscrire les mots "yes" et "no" dans chacun des angles et de superposer à l’horizontale deux crayons.

     

    Il ne reste alors qu’à "invoquer" Charlie en lui demandant s’il est là, ou s’il veut jouer, et de voir le résultat.

     

    La dernière étape est donc la plus importante. "Il faut demander à voix haute "Charlie, Charlie, es-tu là ?" ou "Charlie, Charlie, peut-on jouer ?" pour invoquer l’esprit d’un démon mexicain, dont le nom est bien évidemment "Charlie". Puis vient l’attente de voir le crayon bouger (ce qu’il fera très probablement car il tient en équilibre et est sensible aux vibrations) en guise de réponse".

     

    En résumé, le "Charlie Charlie Challenge" est une sorte de séance de spiritisme qui rappelle le principe du Ouija, où de nombreux jeunes se filment avec deux crayons posés en équilibre sur une feuille de papier et attribuent leurs mouvements à l’action d’un esprit.

     

    Le nombre de requêtes Google effectuées atteste de la popularité de ce jeu.

    Le nom "Charlie Charlie" du jeu vient du nom d’un ancien démon mexicain qui s’appelle Charlie.


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  • Tribune libre de Sea Shepherd Réunion

    Cap requins 2 :

    "Le danger sera accru pour les cétacés comme pour les baigneurs"

     

     

    Posté par il y a 3 heures

     

     
    La saison des baleines débute à La Réunion, l'occasion rêvée de redorer le blason touristique d'une île à la dérive... Mais cela c'était sans compter Cap requin 2.

    Ce toujours aussi surprenant et obscur comité décisionnaire non scientifique, dont le nom rappelle la suite d'une mauvaise série Z, a décidé de profiter de l'occasion pour poser des drumlines et palangres dans la baie de Saint-­Paul et près des plages.

    Prenons le temps de rappeler le fonctionnement de ces dispositifs: un hameçon appâté (souvent placé à plus de 2 m du fond) est relié par le biais d’une chaîne puis d’un filin à une bouée. Un second câble quitte cette structure en surface sur quelques mètres, grâce à des flotteurs, avant de plonger vers le fond. Il est relié à une ancre qui assure ainsi le maintien du dispositif. Les requins capturés restent libres de se mouvoir autour du point d’ancrage et attendent patiemment qu'on vienne les cueillir.

    Il me semble utile de rappeler qu'il s'agit d'une technique de pêche vieille de 70 ans. À La Réunion, cette méthode est utilisée pour "prélever" des requins bouledogue et tigre.
    Le premier souci est que lorsque qu'un plus petit requin mord à l'hameçon, il attire rapidement de plus gros prédateurs et un banquet frénétique se déclenche alors autour du dispositif. Je vous laisse imaginer la réaction d'un bouledogue en pleine frénésie alimentaire qui entend les éclaboussures en surface d'un surfeur à quelques mètres de là...

    Par ailleurs, les drumlines ne sont pas appâtées avec un menu "spécial requins". Est ­ce nécessaire de rappeler que de nombreux animaux marins sont susceptibles d'être intéressés par la proie agonisante? C'est ainsi que l'an dernier une baleine a agonisé des jours entiers prisonnière d'une drumline à La Réunion. Tortues et autres espèces en danger sont également menacées.

    Enfin, qu'en sera-­t-­il quand les touristes décideront de nager avec les baleines au milieu du champ de mines? Le danger sera accru pour les cétacés comme pour les baigneurs et on taxera de nouveau les requins de tous les maux alors que le double jeu des hommes est seul responsable. Valoriser le tourisme baleines au milieu d'un banquet flottant? Jusqu'où l'inconscience poussera les "autorités" Réunionnaises ?

    Sea Shepherd Réunion


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  • St-André: Nouveau braquage à main armée dans une boulangerie

     


     
    St-André: Nouveau braquage à main armée dans une boulangerie
     
     
    Des commerçants de Saint-André ont une nouvelle fois été victime d’un braquage à main armée hier soir, d'après le JIR. Juste avant la fermeture, deux hommes casqués ont fait irruption dans une boulangerie de la commune.

    Deux employés étaient présents au moment des faits. Sous la menace d’une arme, le boulanger a remis aux braqueurs la caisse. Le préjudice est estimé à 800 euros.

    La scène n’a pas pu être filmée par la caméra de vidéosurveillance, hors service depuis de récents travaux.
    C’est le 6ème braquage à Saint-André depuis le début de l’année. 

     

    Vendredi 5 Juin 2015 - 08:17

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  • La photo de Nail V., le Réunionnais soupçonné d'être un recruteur djihadiste

     


    Copie de la carte d'identité de Nail V.
    Copie de la carte d'identité de Nail V.
     
    Depuis plusieurs jours, les services de police n'ont laissé filtrer que des bribes d'informations concernant les apprentis djihadistes présumés arrêtés en début de semaine à Saint-Denis.

    Lors du coup de filet lancé très tôt mardi matin, les policiers ont ramené un gros poisson, Nail V., et du menu fretin. La mère d'un Réunionnais déjà parti en Syrie en compagnie de sa petite amie a d'ailleurs déjà été relâchée. Son rôle ne serait pas allé au delà du fait d'envoyer un peu d'argent à son fils alors qu'elle pensait qu'il allait s'installer en Turquie pour y apprendre l'arabe. Quant aux trois autres jeunes aspirants djihadistes présumés, les enquêteurs ne comptent pas les envoyer à Paris devant le juge d'instruction, contrairement à Nail V. Deux d'entre eux avaient d'ailleurs de leur propre initiative déjà pris leurs distances avec Nail V., aidés en cela par des imams locaux. Ils sont actuellement face au juge d'instruction de Saint-Denis pour une éventuelle mise en examen.

    Reste donc le cas beaucoup plus épineux de Nail V. dont Zinfos a réussi à se procurer une copie de sa carte d'identité. De l'enquête de police, et même si Nail V. (21 ans) bénéficie toujours de la présomption d'innocence, il ressort qu'il est soupçonné d'avoir monté à la Réunion une véritable filière de recrutement d'apprentis djihadistes, une première en outremer. Les policiers qui l'interrogent depuis mardi matin pensent que Nail V., qui travaillait au conseil général, serait celui qui aurait convaincu Nasserdine M'Zé, un jeune Saint-Andréen de 23 ans, de partir en Syrie en octobre dernier pour y faire le djihad. Il y serait d'ailleurs récemment décédé en combattant.

    De même, les policiers de la DCRI pensent que c'est lui qui aurait radicalisé Anthony, celui là même dont la mère a été arrêtée mardi matin, et qui aurait organisé son voyage jusqu'en Syrie en compagnie de sa petite amie. Enfin, il est suspecté d'avoir souhaité faire de même avec les trois jeunes Dionysiens arrêtés mardi matin.

    Nail V., reconnait être adepte d'un islam radical -il pouvait d'ailleurs difficilement le nier au vu de ses écrits sur son compte twitter (voir ci-dessous), mais il nie être l'instigateur et le recruteur d'une filière djihadiste locale.

    Il aura sans doute l'occasion de raconter sa version des faits directement à Paris au juge Trévidic du pôle anti-terroriste, après s'être vu délivrer un mandat d'amener par un juge des Libertés du TGI de Saint-Denis, probablement cet après-midi ou demain matin.

     
    Les dernières publications sur le compte Twitter de Nail V.
    Les dernières publications sur le compte Twitter de Nail V.

     

    Vendredi 5 Juin 2015 - 11:46

     

    Pierrot Dupuy

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  • Front froid et forte houle ce week-end

     


    Front froid et forte houle ce week-end
     
     
    Un front froid arrive samedi soir sur la Réunion, indique Météo France ce vendredi. Le front froid est suivi par une forte houle prévue dimanche. Un avis de vigilance forte houle a été émis pour l'Ouest et le Sud de l'île. Il entrera en vigueur dimanche à 6 heures. Une atténuation est attendue lundi.

    Les vagues moyenne atteindront 4m à 4m50 sur les côtes Ouest et Nord-Ouest, 4m50 à 5m sur la côte Sud. Les vagues maximales pourront atteindre 2 fois ces valeurs soit 8 à 10m au déferlement. Cet épisode de forte houle devrait durer environ 24H soit jusqu'à lundi matin.
    La période des vagues sera comprise entre 14 et 16s.

     

    Vendredi 5 Juin 2015 - 14:42

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  • Le Port : De la viande jetée dans le port pour attirer les requins ?

     


    Le Port : De la viande jetée dans le port pour attirer les requins ?
     
     
    Des individus ont été aperçus en train de jeter de la viande hier après-midi au niveau du quai 8 du Grand port maritime. Deux voitures se sont arrêtées à proximité de l'eau pour y jeter les déchets.

    Une plainte aurait été portée.

    Les responsables du Port s'interrogent sur les motivations de ces individus. L'une des explications serait qu'ils auraient agi de la sorte pour attirer des requins.
    Dans quel objectif? On ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec l'attaque lancée par un requin bouledogue il y a à peine deux jours, et dont a été victime Eddy Chaussalet à quelques centaines de mètres de là, au niveau des cuves de la SRPP...

     

    Jeudi 4 Juin 2015 - 16:38
    Pierrot Dupuy

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    koh lanta 974
    Didier HOAREAU un Réunionnais de 39 ans a pris la décision de passer le casting de la saison 2015 de Koh-Lanta qui se déroule en Malaisie. Malheureusement les choses ont fini par mal tourner pour l'aventurier.

     

    Dès son arrivée sur l'île Didier se fond dans le groupe et reste dans l'aventure jusqu'à la réunification. C'est alors qu'il montre son vrai visage, très vite il est détesté par tous les autres candidats, odieux et paresseux celui-ci ne fait strictement plus rien sur le camp à part semer la zizanie, manger les réserves de nourriture et dormir. Les autres candidats décident alors d'un commun accord d'éliminer le trublion au prochain conseil.

     

    Mais rien n'y fait, impossible d'éliminer le Réunionnais, celui-ci remporte toutes les épreuves d'immunité tour à tour. Il tient une forme olympique, il ne fait que se reposer pour les épreuves importantes. Pire alors que les autres joueurs ont perdu beaucoup de poids et commencent à ressentir les effets de fatigue chronique, Hoareau lui a toujours son embonpoint des débuts et semble même avoir pris quelques kilos. L'organisation commence à s'intéresser de près au cas de Didier HOAREAU. Un soir celui-ci est pris en flagrant délit de tricherie (voir photo).

     

    Alors qu'il feignait aller faire ses besoins en forêt, l'homme se faisait en réalité livrer toutes sortes de petits plats cuisinés et sandwichs Réunionnais. Il a réussi on ne sait pas encore comment à savoir à l'avance dans quelle partie du monde se déroulerait les épreuves 2015. Il est ensuite venu en repérage pour former un complice Malaisien à la cuisine Réunionnaise afin de se faire livrer chaque soir discrètement sur les différentes îles.

     

    Pour autant Didier HOAREAU avait encore une chance de conserver sa place dans le jeu. L'organisation a décidé de soumettre l'individu au conseil qu'il avait réussi à éviter jusqu'ici. Ses coéquipiers devaient décider s'il pouvait ou non continuer l'aventure. Le conseil a décidé malheureusement pour lui, de renvoyer le candidat indélicat du jeu avec 9 voix sur 9 pour.

     

    HOAREAU a alors quitté le jeu dans un dernier baroud d'honneur en étant une fois de plus odieux et en baragouinant une phrase que les équipes françaises de la production n'ont heureusement pas pu traduire bien qu'ils aient pu approximativement sous-titrer ses propos (voir photo).

     

    Décidément l'édition 2015 de l'émission aura été mouvementée pour TF1 après l'histoire de la candidate ayant perdu son emploi et de l'ex-détenu ayant réussi à intégrer le casting. Le Réunionnais pourrait d'ailleurs écoper d'une lourde amende car il a refusé de nettoyer les parties des îles qu'il a souillées avec les divers emballages plastique de ses repas.
    didier hoareaudidier hoareau

     

    didier hoareau

     

     C'est moche de sa part, cela ne donne pas une bonne image des réunionnais même si l'on sait ici que l'on aime manger, il n'a pas été très malin et son geste est vraiment vulgaire; De plus, il a laissé ses déchets éparpillés un peu partout... peut être cela nous explique sa mentalité et celle de nombreuses personnes qui se foutent que notre île de la Réunion est sale ....A bon entendeur ....No comment !!!

     

     

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  • Plus de 10 millions de tonnes de roches

     


     
    Patrick Grondin : "Il faut protéger les gens qui vivent à proximité de ces carrières"
     
    Patrick Grondin : "Il faut protéger les gens qui vivent à proximité de ces carrières"
     
    Plus de 10 millions de tonnes de roches massives en provenance de Madagascar peuvent être importées pour alimenter le chantier de la nouvelle route du Littoral. L'annonce a été faite ce jeudi par le groupe malgache Sodiat, par l'intermédiaire du directeur de la carrière de Fort-Dauphin, Patrick Grondin.

    Ce dernier affirme que l'importation de ces millions de tonnes de roches est le seul moyen pour ne pas stopper le chantier de la NRL dans l'hypothèse où les carrières de la Réunion seraient bloquées après le recours intenté devant le Conseil d’État par Thierry Robert...

    Pour rappel, le rapporteur public du Conseil d'État a estimé hier que les carrières du chantier, en particulier celle de la Ravine du Trou à Saint-Leu, étaient inexploitables.

    Un mal pour un bien pour Patrick Grondin, qui rappelle que son groupe dispose de toutes les autorisations nécessaires du ministère des Mines malgache pour importer à La Réunion près de 400.000 tonnes de blocs par mois pour alimenter le chantier.
    Prix de la tonne de roche livrée dans notre île : environ 56 euros.

    Patrick Grondin s'engage de plus à répartir une partie du bénéfice fait par la Sodiat envers différentes associations à Madagascar et à La Réunion.  

    Outre le problème du manque de roches dans notre département, leur importation depuis Madagascar pourrait régler le problème sanitaire que pourraient causer les carrières locales pour alimenter le chantier de la NRL. "Quand je vois ces chantiers à La Réunion, cela m'inquiète. Il faut protéger les gens qui vivent à proximité de ces carrières", déclare-t-il. "Je ne veux pas que mes enfants et petits-enfants me reprochent d'être resté les bras croisés alors qu'il y avait la possibilité d'exploiter une carrière à Madagascar", ajoute Patrick Grondin.

    L'impact économique de ces "trous géants" dans notre département inquiète aussi ce dernier.

    Il prend pour cela l'exemple de la carrière de Fort Dauphin dans le sud-est de la Grande île, qui a vidé la ville de ses touristes. Il appelle donc nos élus de ne pas commettre la même erreur. "Comment dire aux touristes de venir alors qu'il y a autant de nuisances ?" s'interroge-t-il, ajoutant qu'avec l'ouverture de carrières à La Réunion, "on risque de se retrouver avec un 35 tonnes toutes les deux minutes sur les routes pendant cinq ans".

    Patrick Grondin prévient que si "les élus (en particulier ceux de la Région, ndlr) ne comprennent pas "sa proposition, c'est "la population réunionnaise qui va décider" à la fin de l'année, au moment des élections régionales.

     

    Jeudi 4 Juin 2015 - 17:42

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  • Découverte macabre dans le lit de la Rivière Saint-Étienne

     

    Antenne Réunion

         

    Le corps d’un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été découvert ce jeudi 4 juin dans le lit de la Rivière Saint-Étienne. Selon nos informations, le cadavre est dans un état de décomposition avancée. Alertées, les forces de l’ordre sont sur place. Ce sont les agents de tri de la déchetterie située à proximité qui ont donné l’alerte.


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  • Le Port: Un ado de 16 ans tend un piège aux policiers


     
    Le Port: Un ado de 16 ans tend un piège aux policiers
     
     
    L’affaire remonte au soir du vendredi 1er mai. Vers 20h, les policiers du Port reçoivent deux appels successifs pour leur signaler un accident de la route rue Vandick, dans le quartier Say-Piscine.

    Une patrouille se rend alors sur les lieux mais elle est accueillie par une pluie de galets. Les fonctionnaires se voient contraints de rester à l’intérieur du véhicule caillassé et de rebrousser chemin.

    Peu après leur retour au poste, le centre 17 reçoit un nouvel appel. L’interlocuteur somme les policiers de ne plus remettre les pieds dans le quartier de Say-Piscine, précisant qu’ils n’étaient pas les bienvenus.

    Selon la presse écrite, l'auteur du guet-apens a été identifié au bout d'un mois d'investigations. Les enquêteurs ont notamment fait le lien entre les signalements de l'accident imaginaire et l'individu menaçant au téléphone, comprenant qu'ils avaient à faire à la même personne.

    Il s'agit jeune Portois de 16 ans, déjà connu des services de police. L’ado a reconnu rapidement les faits. Il a été  placé au centre éducatif fermé de Sainte-Anne mardi à l’issue de sa garde à vue et devra s’expliquer prochainement devant un juge pour enfants. Les autres jeunes ayant participé au caillassage sont toujours recherchés.

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  • Eddy Chaussalet raconte l'attaque : "J'étais à un mètre du bord"


     
    Eddy Chaussalet raconte l'attaque : "J'étais à un mètre du bord"
    Eddy Chaussalet a eu beaucoup de chance. De son lit d'hôpital, le bras bandé, ce surfeur de 47 ans réalise qu'il n'est pas passé loin de la mort.

    Lundi matin, alors qu'il s'apprêtait à surfer, il s'est retrouvé face à un requin. "J'étais à un mètre du bord, affirme-t-il, je n'ai même pas eu le temps de me baigner". Alors qu'il se mouillait la nuque et s'apprêtait à mettre son leash de planche, une pression l'a saisi au bras gauche.

    "Je n'ai rien vu mais j'ai senti une sensation au niveau de mon bras et une présence pendant une fraction de seconde, raconte-t-il. J'ai tout de suite lancé la planche de surf vers le requin. Seulement quelques instants après j'ai vu sa gueule".

    Le requin a donc attaqué la planche une première fois, laissant le temps à Eddy de sortir de l'eau. "Une fois au bord de la mer, sur le sable, j'ai vu le requin attaquer la planche à nouveau, quelques mètres plus loin".

    Doit-il sa survie à la chance ou à sa réactivité? "Un peu des deux", selon lui.

    "En une seconde, j'ai vu la mort"

    Si la planche n'a pas été épargnée, le requin n'aurait que, fort heureusement, "frotté ses dents" contre le bras d'Eddy. Les tendons sectionnés, il retrouve néanmoins aujourd'hui le mouvement de ses doigts.

    "En une seconde, j'ai vu la mort", avoue-t-il. Il ajoute ne pas "faire de cauchemars", "mentalement, ça va". Il assure toutefois que, pour le moment, le surf c'est fini.

    "Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'on travaille tout le corps lorsqu'on surfe. C'est un sport complet et il n'y en a pas d'autres aussi bons pour la santé. C'est ça que les autorités doivent comprendre. C'est ça l'importance du surf".

    Si la randonnée ne l'enchante pas, il dit vouloir se mettre à la marche, "le temps que la sécurité se mette en place". "Avec des filets, je me remettrai à l'eau", indique-t-il.

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  • Tribune Libre

    Les 7 mensonges de la nouvelle route du Littoral


    Jean-Pierre Marchau
     
     
     
     

    « Une route moderne, gratuite et sécurisée »... Voici les sept mensonges de la nouvelle route du Littoral : le mensonge de la modernité, le mensonge de la gratuité, le mensonge de la sécurité, le mensonge de la création des emplois locaux, le mensonge du respect de l’environnement, le mensonge de la route pour tous les Réunionnais, le mensonge de la solution aux embouteillages.

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    Ce photo-montage avait fait fureur il y a quelques mois sur un célèbre réseau social.
    Source : A.P.

    1 • Le mensonge de la modernité

    C’est un projet totalement inadapté au monde du changement climatique. Les politiques d’adaptation qui se mettent en place partout dans le monde pour relever les grands défis qui s’annoncent, utilisent les critères de la « vulnérabilité » au changement climatique pour déterminer si un grand projet constitue un investissement viable ou non. Les investisseurs publics ou privés postulent désormais que tout grand projet d’infrastructure doit être jugé sur sa capacité pendant sa durée de vie, à relever les défis du Changement Climatique. Donc il faut s’interroger sur la pertinence d’un projet qui sera au mieux opérationnel en 2020 : qu’en sera-t-il du prix des carburants et de la dépendance énergétique de La Réunion en 2030, 2040, etc. ? La NRL [1] est à peu près aussi « moderne » que l’était la ligne Maginot en 1940.

    2 • Le mensonge de la gratuité

    La Région vante sa capacité à réaliser une route sans péage, or, cette route il va falloir la payer. Dans le financement prévu par les Accords de Matignon, sur les 1,6 milliards officiellement annoncés, la Région devra débourser 669 millions d’euros sans pouvoir espérer une rallonge de l’État en cas de dépassement puisque aucune clause d’actualisation n’est prévue.
    Or, les trois grands chantiers routiers précédents, les deux premières routes du littoral et la Route des Tamarins, ont tous connu un dépassement de + 70 %. Au bas mot, la NRL devrait coûter entre 2,5 et 2,7 milliards d’euros, soit environ 1 milliard à la charge des contribuables. Mais, on sait que la collectivité régionale est endettée et si on rapporte le montant de sa dette au nombre de foyers fiscaux imposés, c’est même l’une des plus endettées de France (484 millions d’euros en 2010 contre 390 millions en 2009). Tous les Réunionnais, même ceux qui ne l’emprunteront pas, vont devoir payer cette route.

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    En quoi un viaduc, plus long que celui de Millau (sur la photo) et culminant à 30 m au dessus de l’Océan Indien sera-t-il « sûr » ?

    3 • Le mensonge de la sécurité

    C’est l’argument ressassé ad nauseam par la Région qui n’hésite pas à se servir cyniquement des victimes de cette route pour justifier son projet. Mais c’était déjà l’argument pour construire la seconde route du littoral celle de 1976 qui fut un échec et fut aussi meurtrière que la première. En quoi un viaduc, plus long que celui de Millau et culminant à 30 m au dessus de l’Océan Indien sera-t-il « sûr » ? En quel sens une infrastructure reposant sur des digues monumentales sera-t-elle sécurisée ? Une route à six voies pour partie sur viaduc en mer, est-elle à l’épreuve des cyclones ? L’augmentation prévisible de leur puissance ainsi que la montée des océans sont des éléments qui risquent de rendre obsolète ce projet pharaonique avant même que des travaux soient achevés. Le passage en mer n’est pas sécurisable.

    4 • Le mensonge de la création des emplois locaux

    Il manque à La Réunion 150.000 emplois, or la Région estime que le chantier créera 1400 emplois directs, essentiellement dans le BTP qui en a perdu 10.000 depuis le début de la crise. Ce qui veut dire que ce chantier ne résoudra même pas le problème de l’emploi dans ce secteur d’activité. Avec les emplois indirects, la Région table au total sur 2500 emplois par an sur six ans. Mais ces chiffres pourraient être remis en question si la version avec deux viaducs est au final préférée à celle des deux digues car l’essentiel des emplois locaux se fera grâce à la construction de ces dernières. Autant un projet de train est générateur d’emplois pérennes pour les Réunionnais, autant une route ne donne aucune garantie que les emplois créés seront des emplois locaux, encore moins qu’ils seront pérennes.

    5 • Le mensonge du respect de l’environnement

    Le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) de La Réunion, instance constituée de 22 spécialistes locaux reconnus pour leurs compétences scientifiques, a émis un avis clairement défavorable. Les digues notamment, d’une longueur cumulée de 6,9 km, vont accroître l’artificialisation du littoral réunionnais, le plus bétonné de l’outremer, contribuant ainsi à l’érosion des côtes. Le Conseil Scientifique note aussi les impacts environnementaux irréversibles et doute que la perte de l’écosystème d’une « falaise unique au monde » puisse être compensée comme le prétend le maître d’ouvrage. Enfin, l’une des digues va détruire le banc corallien des Lataniers, une « formation remarquable sur le plan écologique », dont l’Autorité Environnementale rappelait dans un avis de 2009, qu’il devait être impérativement sauvegardé. Quant aux baleines à bosses qui étaient de retour depuis quelques années, les nuisances engendrées par la construction des piles du viaduc leur feront à nouveau, et peut-être pour toujours, déserter les côtes réunionnaises. Enfin cette véritable autoroute sur la mer, située à 30 m au-dessus de la mer, va non seulement défigurer le paysage unique de la falaise basaltique mais elle mettra aussi en péril le site historique et patrimonial de la Grande Chaloupe avec, juste en face, la réalisation d’un double échangeur. La NRL est une monstruosité sur le plan écologique.

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    1881 : vue sur la falaise... avant la route en Corniche et avant la route du Littoral. A droite, on aperçoit le pont du chemin de fer sur la ravine des Lataniers (La Possession).
    Lithographie : Antoine Roussin.

    6 • Le mensonge de la route pour tous les Réunionnais

    Ce projet ne sert pas l’intérêt collectif. Il y a vingt ans, au début des années 90, le transport collectif à La Réunion représentait encore près de 30 % (bus et notamment le taxi), aujourd’hui, il ne représente plus que 6 %. Un Réunionnais sur trois en âge de conduire, n’a pas d’automobile. Le prix du permis, de l’achat, de l’assurance, de l’entretien, etc. constituent un obstacle infranchissable. Ce qui signifie donc que l’État et la Région veulent investir une somme pharamineuse dans le plus gros projet jamais réalisé à La Réunion mais un projet qui ne concerne pas la fraction de la population la plus précaire. La Région argue du projet Trans Eco Express pour justifier un soit disant intérêt collectif de la NRL. Or, la TEE est un « projet croupion » qui sert uniquement d’alibi : avec les nouveaux Accords, c’est à peine 14 % des financements qui sont dévolus à quelques travaux d’aménagements routiers pour des bus. La NRL est bien un ouvrage dédié au tout automobile.

    7 • Le mensonge de la solution aux embouteillages

    Début 2009, 48 000 véhicules empruntaient chaque jour l’actuelle route du Littoral. Avec l’entrée en service de la route des Tamarins et l’appel d’air créé par cette infrastructure, ce sont aujourd’hui 55 000 véhicules qui empruntent désormais chaque jour la route du littoral, soit en moyenne + 7000 véhicules/jour. La polémique récente entre la Région et le Maire de Saint-Denis vient de le rappeler, le projet NRL ne traite pas la question pourtant essentielle de l’entrée de Saint-Denis, pas plus qu’il ne traite le problème du pont de la Rivière des Galets. Didier Robert se comporte comme un plombier amateur qui pense qu’il suffit d’ouvrir les robinets pour déboucher la canalisation.

    Un tel projet engagerait La Réunion pour des dizaines d’années, il renverrait aux calendes grecques tout projet de transport en commun sur rail et ferait peser de graves menaces et sur la biodiversité de notre île et sur les finances de la collectivité régionale donc sur les contribuables réunionnais. Sur le plan politique, la prise de conscience et la mobilisation contre ce projet de route pharaonique doit s’amplifier.

    Jean-Pierre Marchau


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  • Saint-Louis : des jeunes bloquent la rue principale

     

    • publié le 4 juin 2015
    • 08h4
    • Clicanoo.re

     

     
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    Ils sont entre 50 et 100 jeunes à manifester depuis ce matin à Saint-Louis. Et pour se faire entendre, ils ont décidé de bloquer la rue principale et le rond point devant la mairie.

     

    Ils ont une dizaine de revendications. La principale concerne l’emploi. Sur ce sujet, ils ne demandent pas des contrats mais une table ronde à la préfecture. Ils proposent que les charges sociales et patronales soient mises à zéro pendant cinq ans.

     

    Ils veulent aussi que la mairie respectent ses engagements, notamment en ce qui concernent les contrats.

     

    Des thèmes qu’ils souhaitent évoquer avec le maire. Dans le cas contraire, ils menacent d’empêcher la tenue de la braderie commerciale qui commence demain à Saint-Louis.

     

    Et pour donner le ton, ils ont commencé à faire le tour des magasins pour leur demander de fermer. Une demande à laquelle la plupart a préféré obtempérer.


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  • Oublié dans une voiture fermée en plein soleil, un enfant de 2 ans sauvé par les gendarmes

     

     

    • Réunion 1ère
    • Publié le 04/06/2015 | 08:12, mis à jour le 04/06/2015 | 08:13

     

    Les gendarmes de Sainte-Marie sont intervenus récemment sur un parking public. Un enfant laissé dans un véhicule fermé à clef, en plein soleil, leur avait été signalé. Devant l'urgence, les gendarmes ont dû briser la vitre du véhicule. 

    © CC-BY-NC-SA designrecherche
    © CC-BY-NC-SA designrecherche

     

     

    Le jeune enfant âgé de 2 ans, attaché dans un siège-auto à l'arrière était en pleurs et en forte sudation. Extrait de la voiture, il a été immédiatement placé à l'ombre et légèrement rafraîchi avec une bouteille d'eau. Les pompiers, également dépêchés sur les lieux, ont procédé au bilan médical de l'enfant. 

    Des documents dans le véhicule laissaient penser que son propriétaire travaillait à proximité. Un gendarme s'est alors rendu à l'entreprise où travaille la maman de l'enfant. Elle a expliqué qu'elle devait déposer l'enfant à la crèche avant de prendre son travail, mais qu'il s'était endormi dans le siège et qu'elle l'avait complètement oublié...

    La gendarmerie lance un appel sur sa page Facebook : "Ce genre d’événement qui reste rare, pourrait nous arriver à tous. Mais on peut également tous en être témoin. Si cela vous arrive, votre premier réflexe doit être d'appeler les secours comme cela a été fait pour cet enfant (le 17 pour les gendarmes, le 18 pour les pompiers)".


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  • Collision entre une moto et un poids lourd au Port

     

    Une moto a percuté un camion ce mardi matin au Port. Le conducteur du deux-roues a été blessé aux jambes.

     

    © Réunion 1ère (Yves Gruyer)
    © Réunion 1ère (Yves Gruyer)

     

     

    Un virage trop large, une vitesse excessive... et c'est le choc. Ce mardi 2 juin, vers 8h30, rue Frédérick Jackson au Port, un motard a percuté un camion. Dans cette collision, le conducteur du deux-roues a été sérieusement blessé aux jambes. Pris en charge par les pompiers, il a été rapidement transféré vers le centre hospitalier de Bellepierre.

    © Réunion 1ère (Yves Gruyer)
    © Réunion 1ère (Yves Gruyer)

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  • La Coop'Solidaire ne lâche rien, des billets prévus pour décembre

     


     
    La Coop'Solidaire ne lâche rien, des billets prévus pour décembre
     
     
    Malgré un rappel à l'ordre de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) en janvier dernier, la Coop'Solidaire ne se démotive pas. Elle a annoncé, ce matin, la reprise de ses efforts pour proposer des billets Réunion-Paris aux familles réunionnaises les plus démunies.

    Ces dernières, adhérentes à la Coop, pourront donc se rendre en métropole du 22 décembre au 12 janvier ou 19 janvier, pour une somme de 865 euros (sans compter le bon Ladom). Cela en passant cette fois-ci par une agence de voyage locale et non métropolitaine, AIr Voyage.

    Basée à Saint-Denis et à Saint-Pierre, Air Voyage a accepté de travailler avec la Coop'Solidaire. "Les familles nous présenteront leur carte d'adhérent et nous leur proposeront les dates de leur voyage, affirme Wael Al-Rifaï, directeur adjoint de l'agence. C'est une démarche d'achat en groupe avec des dates fixes. 200 personnes voyageront en différents groupes sur des vols d'Air Austral, Corsair ou Air France".

    Pour Jean-Alain Cadet, président de la Coop'Solidaire, les règles imposées par la DGCCRF sont respectées. Cette dernière avait en effet précisé que le groupe devait être fermé et identifié et que la procédure devait être respectée au sein d'une agence locale. "400.000 billets sont achetés chaque année par des associations, organisations et entités. La DGCCRF nous dit de ne pas faire de publicité, mais ce n'est pas de la publicité, c'est une sensibilisation au prix des billets trop élevés", précise Jean-Alain Cadet.

    "Nous lançons un appel à l'ensemble des Réunionnais pour soutenir cette démarche de groupe et être le plus nombreux possible et ainsi faire baisser les prix", déclare Jean-Alain Cadet.

    Les adhérents de la Coop'Solidaire sont aujourd'hui au nombre de 3.000. Ils bénéficient d'aides alimentaires chaque semaine. Tous peuvent y adhérer, le prix de l'adhésion est de 6 euros. Il suffit par la suite de se rapprocher ensuite d'une agence Air Voyage pour se faire connaître.

    La démarche devrait être réitérée pour les mois de juillet et août 2016 et peut-être également pour la destination Maurice.

     
     

     

    Mercredi 3 Juin 2015 - 12:06

     

     

     


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